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Nouveau : Formation Hygiène Hospitalière

Appliquer les mesures propres aux infections nosocomiales.
Acquerir une méthodologie efficace du bio-nettoyage et de l’hygiène.
Obtenir des resultats concrets quant à l’utilisation du materiel et des produits disponibles au sein de l’etablissement.

Enjeu dramatique à l’hopital, sous-estimation probable en soins primaires

Dans le milieu hospitalier, les infections nosocomiales sont un enjeu dramatique : elles touchent de 6 à 30 % des patients hospitalisés selon les services. Elles représentent donc une lourde morbidité ; les chiffres de mortalité ne sont pas réellement connus. La perception du public les place au 7e rang des maladies les plus craintes. Cette enquête montre également que ce risque est perçu comme étant en augmentation, alors que les indicateurs recueillis en milieu hospitalier montrent plutôt une tendance à la décroissance.

En soins de premier recours, notamment en médecine ambulatoire, il y a peu de données sur l’incidence de ces infections. Une revue de la littérature suisse a pourtant dénombré une cinquantaine de publications en 30 ans à propos d’infections survenues dans des cabinets ambulatoires . Sur 62 épidémies d’infections nosocomiales recensées, un soignant est à l’origine de 19 % d’entre elles, un patient 21 %, un flacon de médicament ou une solution à usage multiple 26 %, un dispositif médical contaminé 23 %, le reste dû à une contamination de l’environnement (5 %) ou d’origine inconnue (6 %). Cette publication nous apprend donc que le risque n’est pas anecdotique, même si les statistiques du Sou médical ne présentent que quelques cas recensés en médecine générale : pour l’année 2006, l’assurance ne signale que moins d’une dizaine de cas relevant de problèmes d’hygiène sur environ 400 déclarations pour 43 000 généralistes.